Cuatro historias completamente chifladas

Je m’étais beaucoup amusée avec ces quatre histoires de mamie-chien qui garde ses petits chiots le mercredi, cherchant, à chaque histoire, à leur garder leur caractéristiques canines et à leur offrir une vraie personnalité.  La toute fin de ce recueil, en espagnol, donc, et ce sont les toutous qui parlent :

« Abrimos la puerta del balcon. Peseta no tenia ganas de hacer pipi, pero yo si. Regué todo : pequenos rosales y petunias, pensamientos y begonias. Y luego esperamos, apostados muy cerca de la puerta para entrar muy aprisa, en dado caso. Pero, nada sucedio. Nada absolumente, por lo que una de dos : o la pipi de perro, a pesar de los temores de abuelita, no tiene ningun efecto en comparacion con los zumanos– lo cual no podiamos creerlo- o abuelita Piel de Perro nos conto puras mentirillas- lo cual no queriamos creerlo.

Al final decidimos que estas cosas tan misteriosas debian de suceder una sola vez, como suceden todas las cosas maravilosas y terribles, y volvimos a acostarnos junto a nuestra bienamada abuelita, quien abrio un ojo cuando sintio que nos acercabamos a ella, un ojo en el que danzaba une pequena luna dorada. »

Pardon pour la graphie incorrecte ( les accents propres à l’espagnol )

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Extraits en anglais, en espagnol, en allemand, en coréen, en turc….

La plupart de mes livres ont été traduits, et ces volumes traduits sont (mal) rangés dans ma cave, bourrés de poils de chats car mes minous, qui ne sont pas chats d’écrivain pour des prunes, ne dorment QUE sur les livres, les cahiers, les claviers.

shadow-bureau

Je me propose de mettre ici des extraits de ces livres traduits, petits morceaux choisis, moins les poils de chat que je garderai pour moi !

Soit : Miss Pétoche, en turc ! donne Fostin’in Günlügü . Apparemment, « auteur » se dit :  « yazan » ! et illustrateur ( trice)  « resimleyen ».

Je m’aperçois qu’en turc, certains s prennent des cédilles, ce qui n’était pas compris dans le prix, modeste, que j’ai mis dans mon ordi ( pas très jeune, en plus !) Il faut donc que je vous trouve un petit extrait sans ce diable de S à cédille. Pas fastoche. cette lettre-là doit correspondre à une lettre très banale. Et pas de bol, j’avais trouvé une phrase sans la lettre maudite, mais elle comportait un G accentué ! Et ça non plus, je ne sais pas le faire. Cela me rappelle, en toute modestie 🙂 « les lettres persanes » de Montesquieu ( ont-elles été traduites en iranien, en turc ? et leur bien connu des lycéens ( de mon époque…)  » Ah ah ! Monsieur est persan ! C’est une chose bien extraordinaire ! Comment peut-on être persan ? « ) je vous écris la seule petite phrase que j’ai dégotée sans les lettres que mon clavier ne connaît pas :  » Sonra bahçeden evin yanindaki küçük yola çiktim. Hiç araba yok. Istersem yolun ortasina boylu boyunca uzanabilirim. Biraz saçma olurdu belki ama bir kasa olma ihtimali sifir ! Iste bunun adi özgürlük olmali!  »

Voilà. j’ai un peu triché à la dernière phrase, parce que le s de « iste » avit une cédille, mais bon, je demande l’indulgence à mes jeunes lecteurs turcs, et pour les autres, comme le turc c’est du chinois, ils n’y verront que du feu !