LA REVANCHE DES PAPILLONS

 

 

C’est un nouveau petit poche de chez Magnier dans cette petite collection très reconnaissable de textes brefs mais forts.
Je ne saurais pas bien vous résumer ce récit, autobiographique mais qui raconte quoi, au juste ?
Quelques anecdotes, autour de la campagne, des animaux, de leur vie et de notre tendance à la leur ravir pour notre consommation, ou notre plaisir.
Et puis de l’écriture, qui fait vivre, et revivre, des livres dont les personnages comptent parfois tout autant que les vraies personnes qui nous entourent vraiment.
Quelques pages pour s’élancer dans le vide, comme un papillon.
Je donnerai beaucoup ce livre je pense, à tous ceux que j’aime, j’ai déjà commencé à le faire, à mes amis écrivains pour grands et petits, tous me disent qu’il les touche beaucoup et je sais que c’est l’un de mes livres les plus  » justes », dont je ne pourrais changer un seul mot. Il m’a été comme dicté, soufflé,  par une voix intérieure, plus forte, plus puissante que je ne le serai jamais.
Il me dépasse, ce tout petit petit livre-là. Et j’en suis heureuse.

Au cas où, sa couverture et son résumé sont bien présentés, sur You tube. Je ne parviens pas à mettre le lien.

La vache qui savait lire

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Beau et grand nouvel album pour les plus jeunes paru au Père Castor !
Les illustrations, légères, rigolotes et poétiques,  sont de Lucie Maillot qui tient un blog très sympa, où elle avait fait des essais de vaches pour s’entraîner à la nôtre, je suppose.
Elle y a dessiné aussi un très bel arbre vert et rose tendres, très joliment feuillu, autour de sa boule de gras.
Cela se passe à la campagne avec une petite Jeanne, qui, au bout de son jardin, a vue sur un pré où paissent trois vaches, une noire, une blanche et une brune dont elle s’amourache.
Avec Mirabelle, son amie la vache, Jeanne joue, parle, apprend.
Et ce qu’elle ne sait pas c’est qu’à son contact, la petite vache fait de même.
de sorte que, lorsque Jeanne, assise dans le pré auprès de Mirabelle, va répéter son alphabet, puis déchiffrer son premier livre, la petites vache, en secret, fera de même.
Et le jour où, malade, Jeanne ne pourra rejoindre Mirabelle dans son pré, la petite vache viendra à elle et…
Une histoire douce, tendre, où l’imagination l’emporte.
Ce livre devait s’appeler  » la vache qui lit ! « , merveilleux titre qui fut refusé pour avoir déjà été utilisé en vue d’un prix, je crois, ce dont je suis bien marrie. Mais l’histoire reste la même, et je compte bien revenir à Mirabelle et lui faire vivre encore moult apprentissages en compagnie de son amie Jeanne.
j’ai toujours aimé les vaches, leur placidité, leur douceur, leur odeur, et leur lait que la fermière, dans mon enfance, versait dans le bidon de fer blanc que je transportais ensuite, avec précaution, jusqu’à la maison ( sauf la fois où je me suis pris les pieds et étalée avec comme Perrette et son célèbre pot au lait ! )
Je suis donc bien contente de vous présenter Mirabelle, et j’espère que les enfants lui feront bel et bon accueil.